UNDT/2012/188, Reid
Le Tribunal a constaté que le demandeur avait pris conscience pour la première fois que quelque chose ne faisait mal au processus du recrutement du 29 février 2008, quand on lui a dit qu'une ?retenue avait été mise en ?uvre? de la délivrance de sa lettre de nomination par le SRSG. Par la suite, le demandeur était au courant de la décision de nommer un autre candidat au poste en question en juin 2008. Plus tard, en avril 2009, et du candidat; Soumissions, alors qu'à New York, il a re?u ce qu'il a appelé des ?excuses verbales? (pour la fa?on dont les choses se sont déroulées) du secrétaire...