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UNDT/2011/115

UNAT Held or UNDT Pronouncements

La pr¨¦tendue abus de Buddy a ¨¦t¨¦ qualifi¨¦e en tant que telle conduite. Ne renvoyant pas le demandeur ¨¤ l'unit¨¦ canine. Il ¨¦tait appropri¨¦ de ne pas ramener le requ¨¦rant ¨¤ son ancien emploi apr¨¨s que l'affaire disciplinaire contre lui avait ¨¦t¨¦ rejet¨¦e. Ne pas revenir mon pote. Depuis que Buddy a ¨¦t¨¦ rendu ¨¤ la garde de la police de l'?tat de New York, les Nations Unies semblent avoir transf¨¦r¨¦ les droits de propri¨¦t¨¦ sur Buddy ¨¤ la police de l'?tat de New York. Quel que soit le r¨¦sultat de l'affaire disciplinaire contre le demandeur, il semblerait donc que l'intim¨¦ ne soit pas en mesure de retourner Buddy au demandeur sans le consentement de la police de l'?tat de New York. Compte tenu des circonstances de l'affaire, y compris les relations de travail ¨¦troites entre l'unit¨¦ canine et la police de l'?tat de New York, le tribunal, cependant, constate qu'il est tomb¨¦ d?ment dans la marge d'appr¨¦ciation de l'intim¨¦ pour d¨¦cider de ne pas demander ¨¤ la police de l'?tat de New York de revenir Buddy au demandeur apr¨¨s les accusations disciplinaires contre lui avait ¨¦t¨¦ rejet¨¦e. R¨¦sultat: demande rejet¨¦e dans son int¨¦gralit¨¦.

Decision Contested or Judgment/Order Appealed

Le demandeur a travaill¨¦ comme agent de s¨¦curit¨¦ et gestionnaire de chiens avec l'unit¨¦ DSS Canine. Certains coll¨¨gues du demandeur ont fait un rapport au DSS / IAU que le demandeur avait abus¨¦ du chien de travail, ?copain?, qui lui avait ¨¦t¨¦ affect¨¦. L'IAU a lanc¨¦ une enqu¨ºte pr¨¦liminaire, apr¨¨s quoi Buddy a ¨¦t¨¦ enlev¨¦e au demandeur; Le demandeur a ¨¦galement ¨¦t¨¦ transf¨¦r¨¦ dans une autre unit¨¦ et a ¨¦t¨¦ suspendu avec plein salaire, et des accusations disciplinaires ont ¨¦t¨¦ port¨¦es contre lui. Finalement, le requ¨¦rant a ¨¦t¨¦ autoris¨¦ ¨¤ toutes les all¨¦gations, mais Buddy n'a pas ¨¦t¨¦ rendu ¨¤ lui et il n'a pas ¨¦t¨¦ transf¨¦r¨¦ ¨¤ l'unit¨¦ canine du DSS.

Legal Principle(s)

D¨¦finir clairement la d¨¦cision administrative contest¨¦e. Il est de la responsabilit¨¦ d'un demandeur de d¨¦finir clairement les questions de son cas, ainsi que la d¨¦cision administrative qu'il souhaite faire appel. Application de ST / AI / 371. Le tribunal ne peut pas annuler l'application d'une ¨¦mission administrative en vigueur, ¨¤ moins qu'elle ne constate que ses dispositions sont en violation d'un instrument qui a une autorit¨¦ sup¨¦rieure dans la hi¨¦rarchie juridique du cadre normatif des Nations Unies. Les dispositions de ST / AI / 371 peuvent ¨ºtre consid¨¦r¨¦es comme des directives l¨¦gislatives ambigu?s et plus claires pourraient ¨ºtre souhait¨¦es, mais, aux fins de la pr¨¦sente affaire, le tribunal n'a d¨¦tect¨¦ aucune incoh¨¦rence entre ST / AI / 371 et la r¨¦solution g¨¦n¨¦rale de l'Assembl¨¦e 48 / 218b. Initiation d'une enqu¨ºte pr¨¦liminaire. Pour initier une telle enqu¨ºte: (a) Le comportement pr¨¦sum¨¦ doit constituer une ¨¦ventuelle ?conduite insatisfaisante?, c'est-¨¤-dire une faute en vertu de l'ancienne r¨¨gle du personnel 110.1; et (b) il doit y avoir ?des raisons de croire? que le membre du personnel en question se comportait de cette mani¨¨re. Le statut juridique du manuel canin. Le manuel canin fait partie du contrat d¡¯emploi du demandeur en tant que gestionnaire de chiens. Au minimum, il peut ¨ºtre consid¨¦r¨¦ comme une instruction contraignante d'un superviseur conform¨¦ment ¨¤ l'ancienne r¨¨gle du personnel 101.2 (b). Abuser d'un chien de travail. Cela constitue clairement une violation des obligations selon lesquelles les membres du personnel des Nations Unies doivent respecter en tant que fonctionnaires internationaux en vertu du R¨¨glement du personnel 1.2 (b), (f) et (q). Initiation d'une enqu¨ºte pr¨¦liminaire. Sous ST / AI / 371, Sec. 2, la question cruciale pour le d¨¦cideur est de d¨¦terminer s'il y a ?des raisons de croire? qu'un membre du personnel s'est engag¨¦ dans une conduite insatisfaisante pour laquelle une mesure disciplinaire peut ¨ºtre impos¨¦e. Comme indiqu¨¦ dans Abboud UNDT / 2010/001, par. 4, la ?raison de croire? doit ¨ºtre plus qu'une simple sp¨¦culation ou suspicion; Il doit ¨ºtre raisonnable et doit ¨ºtre bas¨¦ sur des faits suffisamment fond¨¦s, mais pas n¨¦cessairement prouv¨¦s, pour incliner rationnellement l'esprit d'un d¨¦cideur objectif et raisonnable de la conviction que le membre du personnel s'est engag¨¦ dans la conduite pertinente. Le but de l'enqu¨ºte pr¨¦liminaire. Le but m¨ºme de cet examen initial est pr¨¦cis¨¦ment d'¨¦tablir les faits de l'affaire en question afin de permettre au d¨¦cideur concern¨¦ de d¨¦cider si la situation peut donner des raisons d'initier une affaire disciplinaire. Le fardeau lorsqu'il all¨¦geait le biais. Il r¨¦sulte de la jurisprudence des appels et des tribunaux de litige selon lesquels un demandeur all¨¨gue un parti pris ou toute autre motivation inappropri¨¦e contre elle ou lui, il est sur elle ou lui de fournir des ?preuves suffisantes? pour prouver la disparition. Le retrait de Buddy. ?tant donn¨¦ que les chiens de travail sont sous la garde des Nations Unies, l'organisation, en tant que gardien, a le plein droit de prendre des d¨¦cisions les concernant, notamment s'ils doivent ¨ºtre retir¨¦s d'un gestionnaire de chiens. N¨¦anmoins, comme pour toutes les d¨¦cisions, l'organisation a l'obligation de prendre des d¨¦cisions appropri¨¦es et de bonne foi et la discr¨¦tion du secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral n'est pas sans entraves. CHIME DU DROIT ? L'ASSISTANCE JURIDIQUE. Ce droit peut survenir avant que les charges officielles ne soient pr¨¦sent¨¦es, ¨¤ savoir si et lorsqu'une enqu¨ºte, pr¨¦liminaire ou non, commence ¨¤ se concentrer n¨¦gativement sur une personne sp¨¦cifique pour une accusation de comportement insatisfaisant. Transferts inter-d¨¦partementaux. Conform¨¦ment ¨¤ ST / AI / 2006/3, Sec. 2.4, il relevait de la pr¨¦rogative de gestion du chef de d¨¦partement / bureau pour transf¨¦rer ses membres de son personnel dans leur d¨¦partement / bureau dans la mesure o¨´ cela a ¨¦t¨¦ fait ¨¤ un poste vacant au m¨ºme niveau. R?SULITION DES DROITS DU PROC?SE DU PENSIONNANT. Le demandeur n'a pas ¨¦tay¨¦ de violations de la proc¨¦dure r¨¦guli¨¨re et rien dans le dossier de cas sugg¨¨re que de telles violations se sont produites. Suspendre le demandeur. Alors que l'ancien r¨¨glement du personnel 110.2 n'a ¨¦tabli aucune norme juridique pour le moment de suspendre un membre du personnel, en vertu de la ST / AI / 371, Sec. 4, une suspension pourrait ¨ºtre impos¨¦e ¨¤ un membre du personnel ¨¤ la suite d'une enqu¨ºte pr¨¦liminaire et a d? impliquer une conduite qui est ?d'une telle nature et d'une telle gravit¨¦?, y compris o¨´ la conduite en question ?pourrait poser un danger pour les autres membres du personnel ou pour L'organisation, ou s'il y a un risque que des preuves soient d¨¦truites ou dissimul¨¦es et si le red¨¦ploiement n'est pas possible ?. La responsabilit¨¦ de l'intim¨¦ pour les retards des conseils de discipline conjoints. L'intim¨¦ est responsable de tout retard et / ou d¨¦faut de cette proc¨¦dure. La question de savoir si un retard indue s'est produit d¨¦pend des circonstances sp¨¦cifiques de l'affaire en question. La convenance de maintenir la suspension du demandeur pendant le processus disciplinaire. Sous ST / AI / 317, Sec. 6, un membre du personnel, contre lequel une accusation d'inconduite a ¨¦t¨¦ faite, peut ¨ºtre suspendu de ses fonctions ?Si la conduite en question pourrait poser un danger pour les autres membres du personnel ou pour l'organisation, ou s'il y a un risque de preuve d¨¦truite ou cach¨¦ et si le red¨¦ploiement n'est pas possible ?.

Outcome

Rejet¨¦ sur le fond

Le Bureau de l'Administration de la Justice (BAJ) a pr¨¦par¨¦ ce r¨¦sum¨¦ de la jurisprudence a titre informatif seulement. Il ne s'agit pas d'un document officiel et il ne faut pas s'y fier comme une interpr¨¦tation faisant autorit¨¦ des d¨¦cisions des Tribunaux. Pour les textes faisant autorit¨¦ des d¨¦cisions, veuillez-vous r¨¦f¨¦rer au jugement ou ¨¤ l'ordonnance rendue par le Tribunal respectif. Les Tribunaux sont les seuls organes comp¨¦tents pour interpr¨¦ter leurs jugements respectifs, conform¨¦ment ¨¤ l'article 12(3) du Statut du Tribunal du Contentieux Administratif des Nations Unies (TCANU) et ¨¤ l'article 11(3) du Statut du Tribunal d'Appel des Nations Unies (TANU). Toute inexactitude dans cette publication rel¨¨ve seulement la responsabilit¨¦ du BAJ, qui doit ¨ºtre contact¨¦ directement pour toute demande de correction. Pour faire part de vos commentaires, n¡¯h¨¦sitez pas ¨¤ communiquer avec BAJ ¨¤ oaj@un.org

Les r¨¦sum¨¦s des jugements ¨¦taient g¨¦n¨¦ralement pr¨¦par¨¦s en anglais. Ils ont ¨¦t¨¦ traduits en Fran?ais et sont en cours d'examen pour en v¨¦rifier l'exactitude.